Il nous arrive de dire non à un budget. Pas par principe, mais parce qu’une campagne mal cadrée coûte plus cher qu’elle ne rapporte — et qu’elle abîme au passage le créateur qui la porte.
Les cas les plus fréquents : un produit que le créateur n’utiliserait pas, un message imposé mot pour mot, ou un calendrier qui oblige à publier trois fois en cinq jours. Dans les trois cas, l’audience le sent immédiatement.
Un créateur qui perd la confiance de son public met des mois à la reconstruire. Aucune campagne ne vaut ça, et c’est notre travail de le dire avant la signature.